Archive for the 'New York' Category

Tout est là.

Elle reprit de ce chocolat
qu’un ami Belge lui avait offert ;
d’ordinaire elle n’était pas fan
mais là,
cette petite pointe de sel
ce petit croquant du cacao
c’était parfait.
Ils ne s’étaient plus vus depuis une éternité
Lui n’avait pas changé
elle non plus

Mais ce n’est pas de ça dont je voulais te parler
Je voulais mettre l’accent
sur cette élégance de l’attitude
chez Peter Basch.
Que ce soit chez une illustre inconnue
ou Jane Fonda,
Janet Leigh ,
Marlène Dietrich,
ou encore Sophia Loren et Marcello Mastroianni,
il y a toujours cette élégance de la pose
dite « naturelle »
avec ce brin de sophistication en deuxième lecture ;
une étude de ses planches-contacts le montre.
Que ce soit pour un travail de commande
sur la croisette
à Cannes
ou pour de la photo de charme.
Toujours cette exigence.
Mâle gaze ! Trancheront les nouveaux censeurs.
Bim !

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Ces choses qui te suivent…

incipit :
plus bas, tu trouveras un lien
c’est mieux de l’enclencher
puis de lire.
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Ces choses qui te suivent
pendant ton travail
La douce berceuse
du clochard aveugle
du clochard céleste
« Le viking de la 6ème avenue »
cet hommage à peine déguisé
dédié
à Charlie Parker
aka « Bird ».
De façon pareillement incantatoire
ton crayon revient
ta gomme contredit
apporte de la lumière
elle n’efface pas
la gomme
elle module
sculpte
le crayon revient
ces deux là se parlent
douce transe
la trame se met en place
après Moondog tu te mettras le Köln Concert…
Quatre plages de 33T.
et puis s’en vont.

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Avant tumblr il y avait les carnets.


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Ado,
quand tu vis en Afrique,
la Nature (sic)
les animaux,
les journaux,
les revues,
les livres de poche
c’est ton quotidien :
Karen Blixen,
tu découvres en même temps que Maupassant ou Stendhal
et puis…
Tu rencontres Peter Beard pour la première fois,
là, c’est l’engouement total.
Obsessionnel.
Une prolifération d’images à n’en plus finir,
des carnets débordants de partout
de photos,
d’écrits,
de tissus,
d’encres,
de pigments,
de collages.
Une générosité ad nauseam
(comme sur la photo ci-dessus)

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Lendemain de veille.

Pour un lundi de Pâques, ce fut un lundi de Pâques !

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La belle-sœur, le beau-frère et la filleule partis on priait pour qu’ils n’aient rien oublié.
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(gifs extraits de « Madmen » bien sûr).

La grande illusion.

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times sq un (copie) from luc lamy on Vimeo.


Reflets fluides et grisants,
mirage perpétuel des vitrines de magasins,
fondu-enchaîné des produits,
tout s’achète et tout se vend,
Ça glisse,
ça passe…
Surf.
Fata morgana chère à Pratt,
les gens traversent le cadre,
Agoraphobie ?
Non.
Là, non…
C’est fluide je te dis.
Bouillon sanguin continu
aspiration constante,
pulsation régulière
ou extrasystoles passagères
interpénétration à l’infini
comme s’ils se faisaient l’amour
zabriskie Point en plein milieu de là,
Times square,
imagine.
Des dizaines,
des centaines,
des milliers d’êtres qui se traversent,
s’assemblent,
se disjoignent,
tout en transparence,
lumière,
extase,
beauté…
Ersatz de plaisir dans le consumérisme absolu de la quarante-deuxième rue :
tu es sur Broadway !
Tu es le roi !
Revlon te le prouve : selfies !

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Non, tu n’es rien…
Car,
passé le reflet…
La réalité.
Mickey dévoile son vrai visage.
C’est un migrant.
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