Archive for the 'collage' Category

Non je ne vais pas te parler de Bourvil… mais d’une dame.

La dame,
Laure Charpentier,
te le cite de mémoire
elle a fait la clairière de mon jeudi…
« A rosi cousine Rosa »
(ça c’est une autre histoire).
Écoute… Ça se boit comme de l’eau.
– C’est pas ton verre qui me manque
c’est la défonce
remonter le Mékong
c’est la grande java qui me défonce
j’en ai rien à foutre de ton p’tit verre après l’fromage:
bois sans soif !
(Gabin dans « Un singe en hiver » d’Henri Verneuil, tiré du roman d’ Antoine Blondin).

.

.
Et puis pleure pas,
j’vais te mettre un p’tit extrait.
L’alcool non, l’eau ferrachiracheurraneureuse, oui !



.

Des nouvelles de Pierre.


La villa « Le Bosquet », depuis la rue.
.
Tiens, cadeau…
J’ai découvert ceci seulement aujourd’hui grâce à un ami, ;
comme on ne peut pas la visiter en vrai,
il reste le virtuel, dans ces cas.
Pour qui connait un tant soit peu sa peinture, c’est touchant comme visite…De Pierre Bonnard, car c’est de lui dont il s’agit, Je garde un faible pour la salle de bain, mais je me souviens de ses photos d’amateur avec Marthe,
mais ce n’est pas dans ce jardin,
de la fontaine/bassin avec les neveux et nièces
mais ce n’est pas là non plus.
Non, ceci c’est beaucoup plus tard.
De sa correspondance et des visite d’Henri Matisse,
c’est ici (mais avant aussi).
Milieu des années ’20
« Vive la peinture ! »

La dernière image.

Comme chaque matin
en cette nouvelle année
Popaul sort acheter son journal,
un croissant et
se faire un café au tabac du coin.
Quand soudain !

« Good day to be a hawk. Bad day to be a prairie mole. »
dit sobrement le texte sur tumblr

« Bonne journée pour être un faucon. Mauvaise journée pour être une taupe des prairies. »
traduit sobrement google
Moi j’dirais 200ème de seconde par là,
Pluplu aurait dit « au troisième top il sera exactement… »
J’dirais aussi que la dernière image est parfaite ;
sur la poudreuse transformée en plaque sensible
ou sur le vernis mou de la plaque de cuivre si vous préférez la gravure
le drame s’est imprimé et envolé.
Un 200ème de seconde, pas plus.

Libellule s’évade.

La verticalité des passants et de l’ombre à gauche,
l’horizontalité lumineuse de la fuite et des autre badauds à droite.
Crouton (l’inspecteur) arrive au loin, barrant le passage vers la douane (que l’on devine au fond fléchée vers la gauche) mais empêche aussi l’accès à la passerelle du navire (servant de support au phylactère soit dit en passant).
L’image est coupée en deux dans le sens vertical :
D’un côté Crouton tapi dans l’ombre à l’intérieur
et de l’autre côté,
dans la lumière,
à l’extérieur
Libellule et Gil Jourdan qui l’entraîne hors de vue,
en une fraction de seconde.
Nous sommes au cinéma,
du moins nous avons le même passe-partout que pour regarder Hawks, Welles, Peckinpah ou Tavernier.
Tout l’art de Tillieux résumé en une case.
Je pourrais prendre une planche aussi,
lui qui affectionnait les courses-poursuites en tous genres…
Mais ici tout est résumé en un seul plan,
une lecture classique de gauche à droite,
de haut en bas,
tout se passe en une fraction de seconde,
la dramaturgie est là.

Du coup (formule très en vogue à l’heure actuelle) je me suis fait « Popaïne et vieux tableaux » dans la foulée de ce merveilleux album qu’est « Libellule s’évade ».
Le plaisir est resté le même tant c’est bien fichu.
Tillieux vous étiez un génie
de la bande dessinée,
certes,
mais un génie…
Au même titre que Franquin.
Tiens, à propos de ce dernier… N’oubliez pas de signer la pétition de Gaston





Ces petites pépites du net… Enjoy the picture.

« Ma mère et moi sortant d’une expo de Basquiat avec Wharol et lui derrière nous.
1984″…
’84 ?
C’est bien simple, je n’étais même pas né.
Non, je blague.
La dame qui pose cette photo sur un groupe dédié à New York
dans ce réseau social que je ne nommerai pas
peut être fière du remue-ménage occasionné par son image.
Là où, finalement, la passante anonyme,
mise en avant
relègue les célébrités à l’arrière plan en disant à sa chtiote :
– Maintenant, comme tu as été sage, allons manger une glace .
Merci madame Przybylski d’avoir posé cette image,
de la partager,
c’est un peu le même émerveillement que celui de Patti Smith dans « Just kids »
où elle cause sur les marches d’un escalier extérieur avec un certain Jimi Hendrix
ou qu’en ’69 un certain Allen Ginsberg lui paie « le petit plus » de son sandwich
voyant qu’elle n’a pas la monnaie.

It’s November 1969 and Ms. Smith is trying to buy a cheese sandwich at the Horn & Hardart Automat on West 23rd Street in Manhattan. When she finds herself a dime short, Ginsberg approaches her and asks if he can help. He offers her the extra 10 cents and also treats her to a cup of coffee. The two are talking about Walt Whitman when Ginsberg suddenly leans forward and asks if she’s a girl.

“Is that a problem?” she asks.

He laughs and says: “I’m sorry. I took you for a very pretty boy.”

“Well, does this mean I return the sandwich?”

“No, enjoy it. It was my mistake.”
Pareil ici :
Enjoy.

« Me and my mom leaving a Jean-Michel Basquiat show with Andy Warhol and Basquiat leaving behind us -1984″…
Crédit photo @Audrey Przybylski.
Et merci à Christophe de m’avoir posté cette petite chose.

Page suivante »