Archive for décembre, 2009

Si je suis devenu restaurateur…


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C’est la faute à Zoë,
ce matin, j’ai répondu un peu longuement à un billet qu’elle avait pondu sur son blog et voila!
… Demain j’ouvre un restaurant Italien à Douala,
ça s’appellera « a Treviso »
je ferai servir des pizzas par des Camerounais déguisés en habits traditionnels de Venise,
ce sera kitsch, les conchiglionis seront al dente, les sauces incomparables…
Le type au four à pain fera voler ses pâtes au plafond
Au carnaval, je ne te dis que ça des déguisements par 34°C. à l’ombre
avec cent pour cent d’humidité dans l’air.
Et je ferai fortune, na!
… Adieu les pinceaux,
adieu les histoires,
vive la cuisine Vénitienne.
. . .
(inspiré aussi par une histoire vraie, il s’appelait Antonio et avait effectivement une pizzéria là bas avec des serveurs « déguisés », en pleine néo-colonisation c’était à pleurer).

Vous y avez échappé… Forcément.


Heureusement que je ne me suis pas lancé dans la bande dessinée!…
En rangeant et fouilllant mes archives je suis retombé la dessus;
il n’empêche!
inspiré d’une nouvelle de B. Traven tirée du « visiteur du soir »,
titre éponyme, la nouvelle s’intitulait « Macario »…
L’histoire d’un bûcheron (pauvre forcément) qui doit nourrir toute sa petite famille
et dont la femme (belle forcément)
prépare le briquet pour sa longue journée de travail dans la forêt
(touffue et dense forcément)…
Macario y rencontrera un bonhomme maigre et étrange avec qui il partagera son repas car Macario était un homme bon.
… Dernier repas car c’est de la mort dont il s’agit (forcément)


Quelle génie cette Marguerite lorsqu’elle trouva cette phrase… Forcément.
. . .
(Rien à voir: ce soir sur la deuxième chaîne,
vers zéro heure cinquante,
« F comme Fairbanks » avec Patrick Dewaere passe…
Merveilleux acteur et hommage à l’autre « F »
… à voir par curiosité)

Isabelle.


Elle l’a toujours.
Ce corps de rêve pour les photographes
… Pour les dessinateurs aussi.
En noir et blanc davantage qu’en couleur
sa peau mate interdisait au prisme de s’y réfléchir;
douze ans à écumer les académies
leurs pièces mal chauffées
l’air confiné brassé par ces « soleil à carotte » vétustes,
qui cuisent la peau d’un côté et laissent frigorifier l’autre
ou par ces chaufferettes toujours prêtes à faire un court jus
ou à tomber en panne
la crasse déposée par le fusain, qui macule le drap…
D’un coup me revenait l’époque ou je la pratiquais en cours du soir,
pour le plaisir, et le jour pour le travail avec les étudiants.
Je l’ai revue la semaine dernière
(tu t’en fiche hein?)
Accentué par cette légère coquetterie de l’oeil gauche qui te fait hésiter,
tu ne peux pas savoir le sourire radieux qu’elle peut avoir…
Un Steinway éclairant ce visage parfaitement symétrique, régulier et racé
« Nous étions jeunes alors! » lui dis-je
(si Allais ne l’avait pas inventée, celle là,
sûr que je m’en serais chargé).
Vingt cinq ans plus tard je n’aime toujours pas ce dessin,
conforme au canon peut être,
mais exempt de douceur…
Elle non plus à l’époque, ne l’aimait pas…
Je me souviens,
ressemblant mais trop dur disait-elle.
Exempt de douceur je confirme.
* * *
« Comme on change »…
(Celle là elle est de moi).

Emois.


Elle me murmurait des mots dans la nuit
et moi… Mes sens étaient en éveil.

à part thé, tu reprendras du gâteau?



Il est dit qu’aujourd’hui je te fais un baiser
au creux du cou
au delà de la Manche…
Pour ce jour qui scande les années.
Combien de bougies?
vous ne le saurez pas…
J’aime toujours bien cette image de toi.
(pour Claire).

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