Archive for the 'hotels' Category

Vous dansez ?

De quatre vidéos,
l’une d’un reportage,
l’autre d’un super-huit,
la troisième d’un voyage
et la dernière de…
Mais non, rien.
Regarde, plutôt.

Toutes les filles aiment danser…
Elles sont enjouées
les garçons
plus appliqués

100% Xmass… Soyeux Nobel.

Dans le fond…

Ils s’en fichaient
mais à moitié…
Ils n’étaient pas allés voter
comme des cons
préférant passer la journée au pieu
puis
regardant les actualités
avaient contemplé la défaite
du mormon face au démocrate.
Lui
sûr de ses atouts
prônait le retour à une rigueur
elle
elle savait qu’ils ne vieilliraient pas ensemble.

Comme un papillon dans la tête… Mais à contre-jour.

C’est ça
d’un seul coup
d’un seul
tout lui revient
un bouquet d’immortelles
des roses
sont sur le sol
il les range sur le guéridon
passe au salon
le grand chien
un Danois
se lève et sort
par le côté droit de la baie vitrée
pour aboyer vers un inconnu au loin
échalas dégingandé
Thierry s’avance vers lui
lui tend un livre cartonné
précieux
il vient d’éteindre l’ordinateur
plusieurs fois
dans la semi-pénombre
il feuillette l’ouvrage avec précaution
s’émerveillant des pages monochromes qui se succèdent
d’invisibles et précieuses ciselures
à l’œil nu
lorsqu’il tourne les pages
déploient des popup abstraits
sabine est là aussi
elle habite la maison désormais
elle vient vers lui pour signifier
qu’il faut faire les valises
maintenant
et changer d’île sous peu
en tout cas,
le bébé était transparent au fond du couffin
ça
il s’en souvient très clairement
l’homme en haut de forme explique à un ami que ce n’est pas grave
ils sont beaux tous les deux
à contre-jour
mangeant du céleri en branche
et se frottant le pied gauche
à présent la lame de fond les dépose sur le côté de la grande forêt
avec douceur
et tous ensemble ils rentrent dans la grande cabane du bord de rivière
c’est à ce moment qu’il entend cette voix lui dire avec insistance
Quatre-vingt-treize moins sept,
quatre-vingt-treize moins sept…
sa fille le regarde avec insistance,
tenant sa main,
pauvre main…
Papier, pantoufle, ciseaux,
ça ne voulait déjà rien dire pourtant ?
Le rêve revient avec persistance,
tous les rêves qu’il a fait,
du plus loin qu’il se souvienne
tous les rêves reviennent
il ne peut plus contenir ces flots d’images et de couleurs qui l’envahissent…
Quatre-vingt-six comme dans un songe
Bien !
Quatre-vingt-six moins sept…
Il remet ça.
Mais que lui veut cet homme en blanc ?
Si bon et à contre-jour lui aussi.
Peut-être qu’il a du céleri, lui aussi
Quatre-vingt-six moins sept…
Il insiste.
Soixante-dix-huit, mais il le garde pour lui,
il va lui dire soixante-dix-neuf…
Pour blaguer !
Bien sûr qu’il se souvient quel jour nous sommes
et où ils se trouvent.
Ils sont dans la grande maison !
La grande maison des parents.
Maman ne va pas tarder
il y aura de la tarte aux groseilles du Cap.
Papa reviendra bientôt du travail .
Après on jouera…
Oui,
on jouera.


(… A sa mémoire)

Ici, on fait tout à la main, monsieur.



Le contrat serait simple,
comme d’habitude,
secouer,
un peu,
le mauvais payeur…
Lui faire cracher ses biffetons et se casser en douce,
ni vu, ni connu.
En attendant son contact
il avait commandé son bacon and eggs,
en noir et blanc…
comme si le temps était resté suspendu.
.

.
La mère de Wispra se disait que sa fille devrait,
un jour,
faire un reportage sur ce curieux bonhomme
d’un autre temps,
d’une autre époque.
La sienne, quoi !


Ah, Robert !
Ce qu’il était beau.
Elle gardait ce petit secret,
tout au fond…
Tout au fond.


Chers lecteurs du blog à Luc, pardon pour ce long silence… Dans les jours à venir vous aurez toutes les explications… Que d’aventures ! Que d’équipées !… Je, je… Non, rien, plus tard.

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