Archive for the 'E’ville fragments' Category

Où Nicolas il veut pas qu’on l’embête…

Les enfants s’ennuient le dimanche.
Le dimanche, les enfants s’ennuient.
En knickerbockers ou en robes blanches,
Le dimanche, les enfants s’ennuient.

Vienne vienne
La semaine,
Lundi mardi jeudi,
Car la rue est toujours pleine
De lumière et de bruit!

Que ce soit promenade ou tartine,
Pâtissier pas plus que les bois
N’auront de succès: gamins et gamines
Sont plus tristes que maman ne croit.
refrain
A travers les rues, sans rien dire,
On parcourt la ville sans fin.
Y a que les mannequins qui font des sourires,
Aux vitrines des grands magasins.
refrain
Les parents s’ennuient le dimanche.
Le dimanche, les parents s’ennuient.
Avec leurs lorgnons et leurs barbes blanches,
Le dimanche, les parents s’ennuient.
refrain
(paroles de Charles Trenet)
 »
Ministry of silly walks »

Le petit jardin, suite si mineure.


Après un cri dans la nuit la clameur s’était apaisée…
Les chants avaient repris leurs polyphonies
La cueillette du miel pouvait reprendre.

http://www.kirikino.biz/article-16180875.html
&
http://www.lamediatheque.be/dec/pays_regions_peuples_villes/africalia/afrique_centrale/le_chant_des_pygmees.php

Coup de foudre.


Dans le cockpit du spoutnik, il bouffait ses crasses.
Une lampe clignota; vos stocks de Nic-Nac sont à 15%
inconscient du danger qu’il courait,
(en foutant des miettes partout)
il continuait de lire les aventures de son héroïne favorite.
(les commentaires le laissait pantois.)
Quel micmac se dit-il.
Un morceau infime s’immisça dans la commande du parachute…

Si vous avez l’impression que l’image clignote, consultez un spécialiste.

Un peu de couture et un aria à la demande générale d’une lectrice fidèle…


Le tesson n’avait heureusement rien touché d’essentiel
(le docteur rassura tout de suite ma tante)
ce qui lui fit dire que ma soeur s’était vraiment bien amusée en vacances à Lubudi.
Ma mère n’apprécia pas:
Trois petits points de suture, et une tarte pour t’apprendre à jouer avec du verre, regarde ta robe maintenant!… et moi aussi, pour ne pas m’en être occupé, à tout hasard!


Découvrez Nino Rota!

Vous reprendrez bien a « keup’of tî »…


En faisant ce lavis, le colonel assis à droite, dans l’image, me faisait penser à Patrick D.,
je crois qu’à l’époque j’ai un peu forcé le trait ayant vu, peu avant, ce chef d’oeuvre d’Alain Corneau qu’est « Série noire ».
« F comme Fairbanks », plus tard, achèvera de consacrer Dewaere dans mon panthéon de ces gens qui donnent sans compter, mettant la générosité en premier au risque de se brûler les ailes.
N’en déplaise à Sylvaine, si « Dix heure » possède « Moonlight fiesta » du Duke, c’est qu’il est onze heure docteur Schweitzer,
j’en conviens, celle de l’intro du film est plus peps et je ne te dis pas la joie lorsque je suis tombé sur le vinyl, griffé et crachotant avec le morceau fétiche de la « Ze scène »…
Je te parle, évidemment, d’un temps que les moins de vingt ans…


Découvrez Duke Ellington!

« Série noire »… ou comment danser avec une voiture?
« Série noire » … Ou comment assomer une voiture?

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