Archive for the 'lambeaux' Category

Hase taïm’z gausse baille, ou les vacances au bord de l’amer.

Tous les deux ans nous revenions en Europe après le « terme »
les rivages (du Nord ou du Sud) nous voyaient arriver avec l’épuisette à coquillages et le (petit) canot gonflable
Vogue Poupette le compte à rebours commençait…Bientôt septembre pour les petits levrauts.

(livre-objet sculpté autour de trois sabliers intégrés dans les pages et de diapositives de vacances, d’un autre temps, trouvées en brocante)

Et puis comme il n’y a pas de mal à se faire du bien…
Pour Clarinesse en congé scolaire

Sur un beau bon banc natte qui ne khôl?

square & banc
Tel Sheeta le singe,
tapi dans les fourrés
je n’avais d’yeux que pour elle
mais n’osais l’aborder
Nat attacha sa natte
(ce bégaiement involontaire me fit sourire)
cool me dis-je
khôl ou pas
je connaîtrai enfin leur couleur.


Découvrez Nat King Cole!

mam’ K. a raison, j’oubliais.

teppaz au fond du jardin ou rumba du pinceau, il faut choisir

les hibiscus

les hibiscus au fond du jardin…et Bourvil

Sans crainte des embûches,
une abeille au réveil,
s’envola de sa ruche,
chantant l’hymne au soleil.

La belle abeille a butiné les blés barbus,
la belle abeille a bu,
la belle abeille a vu,
ce qu’abeille jamais de sa vie n’avait vu.

Posé sur une branche,
elle vit un bourdon,
qui fut pour elle cause,
d’une grande émotion.

Alors sans plus attendre,
le bourdon très galant,
l’invita d’un air tendre,
en son appartement.

Les parois sont de verre,
le plafond de papier.
Je suis seul locataire
en pleine liberté.

Notre petite abeille,
écoutant le bourdon,
à ces mots s’émerveille
et fait deux grands yeux ronds.

Bientôt leur apparurent
tous les bonheurs promis,
c’est un pot d’confiture
qui leur servit de nid

teppaz au fond du jardin ou rumba du pinceau, il faut choisir.


Clip de Bourvil La Rumba Du Pinceau

dragon-variation

dragon-variation aaa

Dans l’impossibilité de mettre de l’ordre dans ces images je décidai de tout jeter, c’est alors que le téléphone sonna…Je n’avais pas de téléphone!?

(hommage à Robert Rauschenberg)

bribes

détails pioupiouvariations

Me revenaient des mots, des sensations d’une autre époque,
j’entendis (clairement) le médecin dire « taisons-nous »,
d’abord les fleurs sur la table,
puis Louise,
c’est alors que je compris.

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