Archive for the 'carpe diem' Category

Correspondance du matin.

La pluie s’est enfin arrêtée.
Profitons-en pour
faire sécher les fantômes de la nuit.
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Une faille était apparue…

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L’horizon
du levé au couché
était pur.
On venait de loin
pour y admirer,
depuis la pointe,
les couleurs,
la qualité de l’air,
la puissance des vagues d’un côté,
la danse du blé et des champs de l’autre.
La roche,
friable par endroits,
s’était fendillée sans qu’on y prenne garde.
Un matin,
un pan immense s’était détaché du cap,
se fracassant dans l’océan,
Laissant le spectateur pantois.

Tu nous manques.
.
(Pour Chantal pour qui j’avais écrit déjà
Les tortues, Théodore Monod, Alain Bombard et moi.
).

.
eau pluie vague

Sont-ils inventifs, tout de même, dans le futur !

Il n’y a pas à dire,
en 3.150
la vie est bien plus facile.
Tenez ! Rien que l’autre jour
j’offre une boîte au petit garçon
de la famille qui m’héberge,
(on fête encore les anniversaires,
dieu merci !)
Et voila que pour me remercier…
.


Il concocte un tout nouveau moteur atomique
pour la soucoupe de ses parents
et ma propre machine à voyager dans le temps!


.
Quand on voit la gentillesse de ce gosse…
Nous pouvons dire que les vraies valeurs,
celles de « la famille »,
sont préservées
(à moins qu’il ne voit d’un très mauvais oeil,
que j’appelle sa mère « Rididine »,
de plus en plus et par distraction…
Il faut me croire.
Je reviendrai donc, bientôt.
A moins que je ne lui offre
le nécessaire à soldats de plomb…
.

Et sa gazinière ?

à la boîte ça va, ça vient.


Tu te souviens de cette vidéo bien sûr:
le jeu consiste à les faire fonctionner en même temps
et à me livrer tes impressions.



Je ramasse les copies en fin de soirée.
(Le premier qui me dit qu’il n’entend pas bien et que le son est pourrave…)

Blondinette et Ciragette… Suite en peluche.


A présent que vous connaissez Blondinette et Ciragette
Comment ça, vous ne vous rappelez plus?
(mais si, souvenez vous)
, ,
,ici, elles avaient trouvé une goyave

,et là elles jouaient à la marelle.

Ou encore elles parlaient de Degas

,et là Kodak entrait dans leurs vie

,en fouillant j’ai retrouvé ça aussi (la première prend la quille et la boule, c’est à ça qu’on la reconnait)

,et puis ici, encore sur leurs drôles d’échasses clip-clop

,là (ça vous revient maintenant) elles étaient à la pêche

,et là elles pendaient du linge

et enfin là (suite aux plaintes des voisins, j’avais changé l’avatar du blog).

Vous voyez que vous vous en souvenez maintenant.
Bon! je reprend,
ne m’interrompez plus.
De Rhodésie les parents avaient ramené un ourson en peluche…
Le bébé suivrait sans doute?
Je rappelle au passage que Blondinette est la moins brune des deux.
(çà, j’en suis fier, car je contracte en une seule phrase Marcel Aymé et Alphonse Allais qui sont mes deux chéris d’humour en littérature, je fais un clin d’oeil au passage à ce vieux Desproges qui, s’il vivait encore, aurait ô combien raison de me la jalouser).
Avec tous ces apartés j’ai oublié ce que je voulais vous raconter aujourd’hui…
Peut être que ça me reviendra demain?
ou pas.

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