Il suffisait d’y penser…

Ou,
comment nous aurions pu sauver
les habitants de Pompéi
au lieu de les laisser
se faire lyophiliser
en plein sommeil
Personne n’y avait jamais pensé auparavant
alors qu’il suffisait de mettre un élastique
(bien attaché)
autour du volcan
pour en amoindrir
tout de suite
les effets dévastateurs ;
champs
cultures
et forêts préservés
villes ou villages
itou
pensons à Naples
ou à Catane
si rudement éprouvées
par le passé.

Avouez !
Il n’en mène pas large
et ne la ramène plus trop.
Il suffisait d’y penser.


C’était vraiment très intéressant.

’84 , McEnroe-Lendl… La discussion.

Je vous parle d’un temps…
(Air connu)
A trente-cinq minutes,
sur la vidéo,
tout est dit :
sans temps mort
sans droit de s’acheter du temps
en trois frappes d’une violence inouïe
il place le tennis
les champions
au bord de la rupture physique
alors le spectateur
resté à hauteur d’homme
saisit mais trop tard
que les échanges
cette conversation du tennis
à droite,
à gauche
en arrière
en avant
coupé
lifté
décroisé
à contre-pied
au filet
cette dialectique est en train de mourir
second tie break même s’ils se détestent
mac henroe (et) Lendl
se parlent depuis deux heures

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Rapport.

via GIPHY

– Prométhée-moi de ne rien dire à personne
mais après sa mort
il voulu se réincarner
en être double de nouveau:
mi-femme et mi-oiseau cette fois-ci.
Il fut exaucé au delà de toute espérance.

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Chiron restait moderne

Ces choses qui te suivent…

incipit :
plus bas, tu trouveras un lien
c’est mieux de l’enclencher
puis de lire.
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Ces choses qui te suivent
pendant ton travail
La douce berceuse
du clochard aveugle
du clochard céleste
« Le viking de la 6ème avenue »
cet hommage à peine déguisé
dédié
à Charlie Parker
aka « Bird ».
De façon pareillement incantatoire
ton crayon revient
ta gomme contredit
apporte de la lumière
elle n’efface pas
la gomme
elle module
sculpte
le crayon revient
ces deux là se parlent
douce transe
la trame se met en place
après Moondog tu te mettras le Köln Concert…
Quatre plages de 33T.
et puis s’en vont.

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Avant tumblr il y avait les carnets.


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Ado,
quand tu vis en Afrique,
la Nature (sic)
les animaux,
les journaux,
les revues,
les livres de poche
c’est ton quotidien :
Karen Blixen,
tu découvres en même temps que Maupassant ou Stendhal
et puis…
Tu rencontres Peter Beard pour la première fois,
là, c’est l’engouement total.
Obsessionnel.
Une prolifération d’images à n’en plus finir,
des carnets débordants de partout
de photos,
d’écrits,
de tissus,
d’encres,
de pigments,
de collages.
Une générosité ad nauseam
(comme sur la photo ci-dessus)

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