The show must go on… ou la lanterna magica.

Voilà-voilà-j’arrive!
…j’étais au fond du jardin
The show must go on…ou encore « cinéma paradiso » pour tout le monde
Retour aux images,
du chaud du froid
sur le ventre et sur le dos
Roulez jeunesse,
approchez! approchez! il y en aura pour tout le monde!
du mystère,
de l’émotion,
du rire,
des pleurs,
quelques frayeurs,
la vie quoi!
provisions de petites choses glanées çà et là, au petit bonheur.
Pour (re)commencer, dans un petit village Gaulois (air connu) du-bout-du-bout-du-monde, au fin fond des Landes, la joie d’avoir des films dans une vraie salle, une connection internet et des mojito’s après la projection (bon! les mojito’ ne sont pas obligatoires… un ti’punch fait aussi l’affaire!)
Le souvenir de ce cinéma au fin fond de l’Afrique où nous demandions au projectionniste de nous attendre dix minutes le temps de déposer les « courses » à la maison et de revenir dare-dare pour le film…
Souvenirs aussi de cette toile tendue au vent, en extérieur , pendant la saison sèche où l’on profitait de la fraîcher de la nuit pour nous faire Alan Ladd et Jack Palance dans « l’homme des vallées perdues »… inoubliable Shane, cowboy habillé de blanc et s’éloignant vers les collines après avoir tué Jack (de noir vêtu, comme ça on comprend…)
Mais non je ne raconte pas la fin! ho! vous alors!
clic pour  » l’homme des vallées perdues »
« >


La cabine de projection de Contis (Landes) pendant la projection de « Wall E »,
avec l’aimable autorisation (de filmer et de prendre des images) de la part de Betty et Rainer qui font tourner ce cinéma en passant un programme de qualité…
MERCI!
clic contis cinéma

Avisss’

un peu plus tard
Avisss’ aux 130 à 180 fidèles;
aRRêT temporaire pendant une semaine…
il a besoin de respirer le garçon
à bientôt.
…et merci à vous.

La tresse.

la tresse

la tresse

la tresse
« …
Sous une tresse noire un cou svelte et charmant ;
Et, voyant cet ébène enchâssé dans l’ivoire,
Un vers d’André Chénier chanta dans ma mémoire,

Pendant que mon esprit cherchait sa volonté,
Mon corps avait la sienne et suivait la beauté ;
Et, quand je m’éveillai de cette rêverie,
Il ne m’en restait plus que l’image chérie :
« Sous votre aimable tête, un cou blanc, délicat,
Se plie, et de la neige effacerait l’éclat. » »
(Alfred de Musset)…
sur une idée et un rappel de Marie et de …

clic pour « Une soirée perdue »

La chevelure de Bérénice.

nat
Inutile de dire qu’elle se trouva bien embêtée d’être aux cieux en cette soirée d’été.
Dame! le voyage fut long du temple à l’étoile polaire.

Dimanche.

vesna
Aujourd’hui c’est dimanche,
pas besoin de vous faire un dessin,
par le temps qu’il fait dehors
pas grand chose d’autre à faire
que de continuer.
Demain quelques photos et je filmerai sans doute.
En espérant une éclaircie…

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