Archive for the 'lambeaux' Category

Noblesse oblige…



Cette saison n’en finit pas!
partir ou rêver
Hier, je me suis fait la « Gran Torino » d’Eastwood (Clint de son prénom, j’en vois qui frétillent déjà) et j’admirais le brio avec lequel il s’acquitte, dans la confession, des petites et des grandes fautes…
Les petites face à Dieu.
Les grandes, face à l’enfance…
La poussière ne prend pas sur cet homme!
noblesse oblige!
ça me fait penser que l’excellent film éponyme passe ce soir sur arte (en version Française j’imagine) quel malheur pour la diction d’Alec Guiness et les descendants des ducs d’Ascoyne!
résisterai-je à la version martyrisée, car doublée, ou le charme des transformations (subtiles) de Sir Alec me feront-elles encore vibrer?

Ouan’ss eupone heu taïme… (Suite):Kikwit.


(crédit photo: site d’Idiofa)
@à Tous et à toutes: la photo, du billet précédent est faite à Kikwit, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Kikwit), vous savez, ce bled où le virus ebola s’est déclaré il y a quelques annnées… Le décor est planté.
Je suis à gauche (déjà? diront certains… Ce qui ne veut pas dire nécessairement que celui de droite soit de droite, loin de là…),
dubitatif comme vous le voyez, je suis comme à la limite du cadre rechignant à me mettre à l’image.
« On » me donne cette photo 30 ans plus tard, je n’en connaissais pas l’existence lorsque je rentre en sa possession…
Mais j’en dis déjà trop…
Je ne vais pas torpiller l’histoire, vous comprenez, donc chaque chose en son temps, je vais me préparer un thé et je reviens, promis!… Et comme on dit dans toutes les bonnes bd (… à suivre).
Je trouve ce suspens insupportable, mais je vois que vous êtes attentifs, c’est bien!

Le dernier mot qui t’a servi était : »Ponds-je ».


Andju prenant la pose, après ce bain prolongé en eau profonde.
pendant qu’à la radio Lapointe chante pas sale demain…
Bobby

Cats and dogs, variations en écoutant Camille.


Petite variation autour des quatre éléments en pensant à ceci
Pourquoi chiens et chats?
bicoze et passke!

aïe cou!




Haiku ou ikebana il faut parfois choisir.

« Page précédentePage suivante »