Archive for the 'correspondance' Category
Published by luc on décembre 30, 2008
under chevelure, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, lambeaux, mouvement, photos, végétaux, vidéos

… Elle était nerveuse à l’idée de le retrouver
qu’allait-il penser de cette pièce montée
une véritable pâtisserie!
Il aimait sa nuque,
endroit qu’elle avait décoré d’une petite étoile,
tatouée,
à la naissance du duvet
comme dans ce film d’Almodovar,
qu’ils avait vu ensemble… Moments volés…
juste pour lui,
son mari n’en saurait rien,
habitué au mêmes gestes depuis des années,
il était des territoires en friches
qu’il n’honorait plus depuis longtemps…
Labourant les mêmes terres.
« La bourrant, les « M’aime » taire? » pensa-t-elle.
Elle pariait sur une minute douze avant que John ne découvre la petite étoile,
souvenir de ce premier rendez vous au lac du même nom
Published by luc on décembre 27, 2008
under bain, collage, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., mouvement, rapport au sol, sous l'eau, vidéos



J’aime assez le rapport texte-image,
mélangeant éléments et temps différents
mais celui d’image à image me plaît tout autant,
petite ronde dans les cîmes
elle riait,
la carpe restait mouette,
et le bar en ligne:
friture au téléphone
j’écumais, aphone.
Le sot! mon portable H.S.
et la canne à pêche sous le bras
je fis la fortune du poissonnier ce jour là.
Published by luc on décembre 26, 2008
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., fragments, mouvement, photos, rapport au sol, vidéos

Petit clin d’oeil au vent qui retroussa son jupon une journée comme celle là…
Si j’en ai profité?
no comment.
« …Dieu fass’ que ma complainte aille, tambour battant
Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
Auxquels on a t’nu tête ensemble
Lui conter qu’un certain coup de foudre assassin
Dans le mill’ de mon cœur a laissé le dessin
D’un’ petit’ fleur qui lui ressemble ».
(G. Brassens: « l’orage »).

Pour le délit mocheune tu auras soins de copier ce lien:
* * *
ps (qui n’a rien à boire avec l’orage): il y a un peu plus d’un an je naissais dans le monde du blog avec cette citation:
« Sinon l’enfance, qu’y avait-il alors et qu’il n’y a plus?” (St John Perse).
et d’enchaîner avec un modeste « post » le 2 décembre, assez peu bavard je dois dire,
http://www.luclamy.net/blog/?m=200712&paged=5
Avec + ou – 80 % de moyenne, en nouveau billet,
que de chemin parcouru depuis… Grâce à vous, aussi.
Je voulais juste vous remercier de votre fidélité et de votre assiduité.
à demain?

Published by luc on décembre 25, 2008
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., lambeaux, mouvement, vidéos

Vous ai-je dit que j’adore Douglas Fairbanks Senior? (à ne pas confondre avec la pâle copie homonymique qu’en fit junior, son fils) lorsqu’il convoite le diamant du riche marchand dans « le voleur de Bagdad », c’est chorégraphie sur sautillements et légèreté… Ce type se rit de tout effet de la gravité terrestre et n’est bien que suspendu, perché, en mouvement perpétuel, à califourchant sur son tapis volant, ouvrant les bras au ciel (encore une fois , aurait dit ‘autre), papillonnant d’un point à l’autre sans aucune once d’effort… pas d’escaliers… La fenêtre ou le balcon feront l’affaire…
Offrez-vous les yeux fermés le coffret de son Zorro, des trois moustiquaires (sic) ou du voleur… ouvrez les (les yeux, voyons!) pendant le film, pur bonheur je dis
Quoi? je fais de la pub? m..dre!
Pillez youtioube alors.
De toute façon il est mort,
et Dewaere aussi.
Published by luc on décembre 24, 2008
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., lambeaux, mouvement, photos, rapport au sol, sons, vidéos

Pendant qu’à la séance de 14h30, au « Palace », je découvrais « The Misfits »,
où il y avait des chevaux, une grosse camionnette et « presque » des cowboys avec une jolie Dame, toute blonde, qui s’agitait dans tous les sens.
Mes parents firent diligence auprès du père Noël
(nul doute que mon bulletin y était pour quelque chose)
au pied de l’unique sapin de mon enfance, elle trônait toute neuve; c’est mes petits soldats, en douilles de cuivre, qui allaient être jaloux que je les délaisse un temps.
Des deux je ne sais laquelle choisir…
Plus tard j’appris que ce fut le dernier film de Clark et de Monty…
Norma Jeane Mortenson ne se sentait pas bien non plus…
Restait Eli Wallach, que l’on retrouvera plus tard, debout sur une croix, la corde au cou dans un cimetière braillant « Blondyyy! »…
Le bougre devait penser à Marilyn plutôt qu’à Clint!
Quel truand!
« Page précédente — Page suivante »