Archive for the 'correspondance' Category
Published by luc on juin 2, 2009
under animatin gif, chevelure, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., mouvement, photos, rapport au sol, végétaux

Il y avait comme une petite respiration,
douce et continue,
avec un petit battement imperceptible.
ou:
« Rentrons! » me dit-elle,
coupant court à ma rêverie.
* * *
Les extrêmes se rejoignent souvent,
début et fin se confondent
en fondu-enchaîné…
On accroche ce qu’on veut à une image.
Published by luc on juin 1, 2009
under animatin gif, chevelure, correspondance, entre parenthèse (...etc.)., insectes, lambeaux, moisi, mouvement, rapport au sol, végétaux, vidéos

Entre ciel et terre Shitao n’est pas loin.
Tu semble me dire que les choses sont comme ça
et qu’il ne peut en être autrement.
La balance, signe d’air et de liberté,
me fait présager du contraire…
Tout bruisse de ton absence.
Published by luc on mai 31, 2009
under animatin gif, collage, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., mouvement, rapport au sol

Du sol, j’ai préféré faire le plafond,
et garder l’ombre pour proie de l’oeil de la caméra.
L’hypnose d’une cadence métronomique incantatoire:
les anges ne portent plus d’ailes.

Les anges ne portent plus d’ailes.
Les anges ne portent plus d’ailes.
Les anges ne portent plus d’ailes.
. . .
Published by luc on mai 29, 2009
under animatin gif, collage, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., mouvement, photos, rapport au sol, végétaux, vidéos


Rieuses, elles le sont, autour des reliefs des plateaux repas…
ça piaille et cancane à tout va…
De plus loin, je les observe et travaille tranquille…
En rêvant de voler.
Published by luc on mai 28, 2009
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., fragments, lambeaux, les carnets, moisi, technique mixte

Rendons à César son écriture, sur feuilles volantes…
Voici la sienne, la seule, la vraie!
celle d’une Dame qui n’est allée à l’école que jusqu’à douze ans et fut apprentie couturière de treize à seize avant d’aller en Afrique, en ’39, rejoindre ses parents avec ses deux soeurs.
La suite, je tente de la raconter par bribes et lambeaux disparates, à l’image de cette mémoire qui lui fait à présent si cruellement défaut.
Le docteur: pouvez-vous me dire ce que font cent moins sept?
Elle:…?!
Le docteur: cent moins sept…
Elle: jeudi?
… Adorable! Elle est adorable… Je sais qu’elle savait lire, écrire et compter…
Surtout compter!
moi… Je conte.
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