Archive for the 'entre parenthèse (…etc.).' Category

Djang’eau Reinhardt ou Louise, il faut choisir.


Côté bronches bof!
à priori la force d’une feuille morte au vent et dans la tête un poisson rouge qui tourne de manière insistante avec la régularité d’un métronome… je l’appelle « bubulle » comme celui du Gaston de Franquin, cela me le rend plus sympathique et moins quelconque…
C’est la tactique du « jus d’eau », utiliser sa force pour l’anéantir.
… En attendant Leslie matait un catalogue de Friedlander, celui où Madonna, du temps qu’elle n’était encore que la Ciccone, posait pour l’objectif.
L’avait eu du flair, Lee, avec Louise, deux ou trois ans plus tard ça lui aurait coûté un os!


Découvrez Django Reinhardt!

« être dans le vent est une ambition de feuille morte » ***


Du coq à l’âne je lui demandai de poser,
par ce temps d’automne,
« être dans le vent est une ambition de feuille morte »,
nous restâmes à la maison.
***(Attribué à Milan Kundera)

Aucun Boeing sur mon transit…


Après avoir raté le premier transit vers Lubumbashi,
matabiche au « policier-de-la-douane-et-de-l’immigration »
Dans cette salle d’attente,
court moment de détente,
embarquement incessant,
féline,
elle remet de l’ordre dans tout ça,
la fatigue est là,
la grâce aussi.

« Aucun Boeing sur mon transit
Aucun bateau sous mon transat
Je cherche en vain la porte exacte
Je cherche en vain le mot exit
… »
(Serge Gainsbourg).
… magnéto Serge! « l’anamour »

Les lanternes: autre version.


D’un idée venue en lisant Loïs ce matin
et de Mâme de K qui voulais plus de dessins…
Il me revient ce refrain de Barbara
« En casquette à galons dorés
En capote à boutons dorés
Tout au long des jeudis sans fin
Voyez passer les orphelins. »

Je n’ai pas aimé l’internat,
mes cousins non plus.
Version douce de l’abandon,
quand les parents ne peuvent faire autrement,
le terme durait un trimestre entier,
Noël et Pâques étaient vraiment une délivrance alors!
… Et les grandes vacances me direz-vous?
en colonie bien sûr.
Pauvres cousins chez les « bwana-mon-père »!

Mais laissons lui la parole
« les boutons dorés »

Ô Felli (ni)


Je ne sais pourquoi je pense à ça,
chaque fois que je filme sous l’eau je pense à « la nave va » ou au « Casanova » de Fellini.
La mer déchaînée en plastique (toc!) dans l’un comme dans l’autre sont de purs petits bonheurs tant l’illusion est complète,
ça et la fausse pluie torrentielle sur les bâches m’achève.
Dernière vision d’Ophélie
Peut être n’est-elle pas noyée?
c’était sans doute de l’air pulsé sous l’étendue de plastique?
Sa mort ne serait qu’une illusion?
Je ne sais pas pourquoi je pense à ça.
explication: la mer, explication technique.

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