Archive for the 'hotels' Category
Published by luc on février 9, 2009
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, mouvement, rapport au sol, sous l'eau

Fort en gueule, on ne l’avait jamais vu sur une barricade,
car en bon mercenaire des sentiments il évitait soigneusement tout conflit armé,
mais à l’entendre ils les avait tous fait,
l’Indo, l’Algérie, le Katanga,
il en avait cassé du niakoué, du macaque et d’autres que je ne dirai pas…
Oh! oui! tonton Georges adorait en fiche plein la vue aux filles…
« Oh, les jolies vacances
quand une tante Jeanne venait.
Oui, les jolies vacances
que notre tonton se payait. »
Quand le caporal le trouva sous le lit, mort de trouille après une alerte, la chose fit le tour du bled… Il ne se laissa pas démonter et changea de caserne…
ça tomba bien, la femme du lieutenant était pas mal!
« ad’jupette de carrière » dit ma mère!
Published by luc on février 7, 2009
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, lambeaux, moisi, mouvement, rapport au sol, sons, sous l'eau, sur le teppaz, vidéos
Sur mon plancher le bol me jouait des tours,
la pleine lune dans l’après-midi.
Et s’il n’y avait pas que du Lapsang souchong dans ce thé? me dis-je.
Elle me tendait son petit visage lunaire et sa peau, qui n’avait pourtant pas la couleur du breuvage, ressemblait étrangement à cette faîence aux grains de beauté épars.

… une autre variante.CLIC!
Published by luc on février 4, 2009
under correspondance, DS galerie, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, lambeaux, mouvement, photos, rapport au sol, sons, thinner, végétaux, vidéos

Peut être qu’il est des êtres condamnés à ne vivre que dans la distance et la correspondance,
peut être que l’épistolaire, de son paravent de papier, entretient, à tort ou à raison, les sentiments,
peut être que le timbre et l’enveloppe oblitèrent le quotidien si mortifère
peut être que le virtuel est pire encore?
peut être que peut être…
Peut être que je sais de quoi je parle…
Published by luc on janvier 28, 2009
under chevelure, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, lambeaux, mouvement, sons, sur le teppaz, végétaux, vidéos
De la terre à la lune il n’y avait qu’un pas,
petit cosmonaute au dessus du piano je m’éloignais de la terre et après un détour par l’orchidée je me la mis en lune comme ligne de mire,
je me repassais Spike Jones par delà le violon
c’était Rhapsody From Hunger:
« Ah, Petrouschka darling, let us drink to your beautiful hair.
Yes, Igor.
Petrouschka, let us drink to your gorgeous eyes.
Yes, Igor.
Ah, Petrouschka, let us drink to your beautiful ruby-red lips.
Yes, Igor.
Petrouschka, let us drink to your…
Yes, Igor Bivor.
Ah, Petrouschka, they are playing our song. »
…
Et je te murmurais
I lobe you derrière les oreilles, darling.
Demain je déclare la guerre,
la guerre à la Reine d’Angleterre
et si dans 20 ans elle n’a pas répondu,
mon état deviendra indépendant(*)
et j’y serai Roy:
tu viendras dans mon royaume ?
(Spike Jones, Rhapsody from Hunger).
(*) authentique dans les textes de lois en Australie.
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