Archive for the 'hotels' Category

Dilemme… L’aime.

Il est évident que…
Le choix d’une image est très important :
en effet pour la légende
(prenons au hasard une bête phrase )
« Seul bémol,
il fallait franchir la clôture…
De mes sentiments
elle n’en saurait jamais rien. « 

si je prends cette image-ci

ou celle là

ou encore cette troisième

Je n’obtiendrai absolument pas le même résultat.
Dans le premier cas nous avons à faire, visiblement,
au bouillonnement du narrateur,
un chimiste obscur,
sous payé dans un laboratoire de province,
je vous laisse imaginer la suite…
Dans le deuxième,
à une paisible conversation dans un harem,
où le héros, réincarné en poulet,
prend sa plus belle plume pour lui faire un mot,
et enfin dans le troisième un monologue champêtre
s’est engagé entre l’héroïne et ses tomates,
le narrateur, à l’extérieur, passe son chemin
en imaginant tout ce qui aurait pu se passer
si…
Mais voila qu’une voiture passe et l’écrase,
ou encore il est trop lâche pour…
Ou bien…
RrrrooohhhHHH !…
Laquelle choisir ?

… C’est l’heure de vérité III (suite et fin ).

Je l’entends encore détacher les mots les uns après les autres.
chapelet d’ail, sec et craquant,
– C’est Chaussois qui m’a dit !
qu’il fait le gougnafié… Simplement.
Moi ! son voisin de banc !
Il savait mentir comme les blancs !
Les Saints-Jacques se tournèrent et firent de moi
un bougnoule à part entière, instantanément.
Le quarteron était des leurs, aussi blanc qu’eux.
J’eus beau protester, rien n’y fit.
Le rouge cramoisi est une couleur que je déteste, depuis.
(épilogue).
Ilunga rayonnait de son mensonge,
pas pour longtemps, pourtant;
sa mère passa à la casserole et
son nouveau beau père,
l’instituteur,
le traita, plus souvent qu’à son tour, de « petit macaque ».
. . .
Je savoure encore cette amère victoire,
coup de pied de l’âne, en somme,
du nègre blanc que je suis resté à leurs yeux…
De veaux !

. . .

. . .
(J’avais oublié de signaler que j’aime, décidément, les histoires un peu cruelles )

Eclipse.



Eclipse de stores au fond du miroir de mon café.

« Hou ! qu’il est laid le ukulele à lulu !!! »


Dans une autre vie je me réincarnerai en ukulele…
Les gens diront « hou ! qu’il est laid le ukulele à lulu !!! »
(peut être une idée de titre de billet pour le blog
va savoir avec ce l u c !!!;o)

C’est par ces simples mots que débutèrent mes maux, samedi matin.
– C’est parce que tu voudrais que Marilyn te prenne dans ses bras ?
me dit une amie
– Acte manqué ! percé à jour… Juste !
je n’y avais pas pensé !
– T’es trop forte ! lui dis-je…
J’ai déjà mon billet avec ça,
faut juste que je trouve une autre chute
vu que tu me coupes l’herbe sous les pieds !
Sur ces entrefaites une autre me susurra :
– Ils diront je l’ai vu couler se lover dans des lupanars enlunés
et une troisième de rajouter, non sans finesse :
– M’est avis qu’ils l’ont vu au pédiluve se laver les pieds nus
toujours la même, non sans malice, ajouta :
– Sur l’avenue il vague allumé de musiques pincées aux quatre cordes
et termina par…
– Et venue de la nuit d’un son nu dévalée elle rengaine trois notes sur son ukulélé…
Bien senti puis elle prit la porte… On la comprend.
– Ouh la ! elle n’a pas dessaoulé de cette nuit… ;-D
me confia une autre lectrice, et la première de conclure :
– Pardon de t’avoir défloré ! (enfin ton sujet je veux dire ;-))))
– En forme la fille!
entendis-je encore
– « Burbllllllllllburbllll !!! »
osa rajouter la deuxième,
complètement pétée,
qui nous avait quitté,
juste avant que de s’écrouler sur le divan,
cuvant.
. . .
Voila, c’est là tout mon malheur !…
Je sors deux heures et tout part en sucette ici !!!
rooohhh!! pour être défloré,
c’est défloré, rien à dire…
Suis tout chose, moi, du coup !;o)
(o; ¡ sɹǝʌuǝ,l à ǝʇêʇ ɐl ǝɯɯoɔ


(Librement adapté des commentaires sur le Fan club du « blog à chose… Heu ! l.. ! » ).

Passe-t-elle aujourd’hui ?


Mécontent j’ai rangé mes couleurs.

« Page précédentePage suivante »