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Carte du Tendre de sa voie lactée (suite ).


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Je réinventais les galaxies et le firmament
au gré des grains de beauté de Géraldine
(la route était longue et sinueuse,
parsemée d’embûches,
mais à coeur vaillant…)
Je n’hésitais pas à contourner la mer de l'(in)tranquilité
pour plonger dans les flammes du marbre de sa peau.
Viens y voir lui dis-je
explorant le nacré de ses hanches
l’anse de sa crique
Elle ne pouvait comprendre mes jeux de mots
(Américaine qu’elle était )
pour lui éviter le naevus breakdown
je lui tripatouillais le raphé
au risque de capoter
Petit moussaillon de l’US naevi
G.I. Joe sur le porte avion de son corps
j’avais en ma possession
toutes les cartes d’états majeurs
pour étudier le plan d’atterrissage.
. . .

. . .

Dans les eaux de Mars Judith se prélassait.

La chevelure de Bérénice
Céphée
Bételgeuse
Andromède
aussi
me restait à explorer
la carte du tendre de sa voie lactée…

(Judith )
.
.
.
Mais je vois que l’heure tourne…
Je crois que la suite sera pour demain.
Ne manquez pas le deuxième épisode de :
« La carte du tendre de sa voie lactée… »
Du suspense,
de l’émotion,
des rebondissements,
des larmes,
des histoires d’A….
Mais je ne vais pas vous raconter ça maintenant.

Inlassablement…

Ou encore
« t’es pas en phase ma fille ! »
(conte semi-cruel ).

Eddy était aux platines
Edith était, Ô platine
hé ! dis ? t’étais aux platines ?
Eddy tétait au plat in.


(biffez les mentions inutiles ).





Au « Bar Clay »,
sur les morceaux ringards du Teppaz
et le plancher de ce sombre caberdouche
vif-argent, dansant
elle subjugait les convives
de son eau vive.
Lui se rêvait écharde;
elle,
toute à la joie de sa liberté retrouvée,
ne se doutait de rien.
Ami,
je te le dis,
célibataire elle ne le resterait pas très longtemps :
Mercure s’en chargerait
et de quelle façon !
« Eddy-les-Platines »
aimait les petites jeunes.
Salaud d’Eddy (de Nantes…)
toujours protestant de sa bonne foi.

Pas de vacances pour lui.

Sa fille et une autre personne étaient là,
il les fit s’approcher et leur confia :
« Je crois bien qu’il y a une histoire d’amour
entre la petite serveuse de la salle
et le grand noir qui fait le ménage. »
et il mourut…
Ce furent les derniers mots de Jacques Tati.
Jusqu’au bout ce grand monsieur ne pensait qu’à raconter.
. . .

(petit clin d’oeil à Kouki ).

En feuilletant Tarkovski…


ça s’appelle « Lumière instantanée »
… Petit livre de polaroïds de Tarkovski durant son exil à Paris,
avec quelques maigres images de son fils resté là bas (en Russie ).

Il agrémente ses images de quelques pensées ou textes
qui le guident dans sa recherche cinématographique.
Le rapport avec l’Afrique ?
aucun, sinon certaines lumières
et l’exil.

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