Published by luc on décembre 30, 2008
under chevelure, correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., hotels, lambeaux, mouvement, photos, végétaux, vidéos

… Elle était nerveuse à l’idée de le retrouver
qu’allait-il penser de cette pièce montée
une véritable pâtisserie!
Il aimait sa nuque,
endroit qu’elle avait décoré d’une petite étoile,
tatouée,
à la naissance du duvet
comme dans ce film d’Almodovar,
qu’ils avait vu ensemble… Moments volés…
juste pour lui,
son mari n’en saurait rien,
habitué au mêmes gestes depuis des années,
il était des territoires en friches
qu’il n’honorait plus depuis longtemps…
Labourant les mêmes terres.
« La bourrant, les « M’aime » taire? » pensa-t-elle.
Elle pariait sur une minute douze avant que John ne découvre la petite étoile,
souvenir de ce premier rendez vous au lac du même nom
Published by luc on décembre 28, 2008
under E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., mouvement, rapport au sol

Grillant une cibiche au balcon de cet hôtel de bord de route,
transit amer d’une ville à l’autre,
je vois danser les étoiles au firmament:
elles forment une image familière
« quelle fille! maman » me dis-je…
Ne pouvant m’empêcher le jeu de mot.
C’est alors que je sors des limbes
les phares de voitures éclairants,
par intermittence,
le plafond de ce single,
continuent mon rêve.
Demain la route sera longue…
Je garde ton image.
Published by luc on décembre 25, 2008
under correspondance, E'ville fragments, entre parenthèse (...etc.)., lambeaux, mouvement, vidéos

Vous ai-je dit que j’adore Douglas Fairbanks Senior? (à ne pas confondre avec la pâle copie homonymique qu’en fit junior, son fils) lorsqu’il convoite le diamant du riche marchand dans « le voleur de Bagdad », c’est chorégraphie sur sautillements et légèreté… Ce type se rit de tout effet de la gravité terrestre et n’est bien que suspendu, perché, en mouvement perpétuel, à califourchant sur son tapis volant, ouvrant les bras au ciel (encore une fois , aurait dit ‘autre), papillonnant d’un point à l’autre sans aucune once d’effort… pas d’escaliers… La fenêtre ou le balcon feront l’affaire…
Offrez-vous les yeux fermés le coffret de son Zorro, des trois moustiquaires (sic) ou du voleur… ouvrez les (les yeux, voyons!) pendant le film, pur bonheur je dis
Quoi? je fais de la pub? m..dre!
Pillez youtioube alors.
De toute façon il est mort,
et Dewaere aussi.
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