Le parti pris des choses.

Peu décidé à passer l’éponge sur Francis (oui, je sais, je l’ai déjà faite celle là…)
je décide de vous en remettre une dernière couche avec…
« L’orange ».



… Après ça, je fais ce que devrait faire plus d’un chef d’état,
et m’adonne aux « plaisirs de la porte ».

Dédicace: Je remercie mon collègue et néanmoins ami, A. Van Caulaert, qui à la faveur d’un de ces déjeuners pris sur le pouce, entre deux cours, m’a fait redécouvrir ces petites choses qui nous font avancer un peu plus chaque jour.

Toujours Ponge.



« … Puis s’incline sur son assiette et se noie dans son aliment. »
« C’est ultime ça! » dirait Fabrice L.

Peut être que…


Peut être qu’il est des êtres condamnés à ne vivre que dans la distance et la correspondance,
peut être que l’épistolaire, de son paravent de papier, entretient, à tort ou à raison, les sentiments,
peut être que le timbre et l’enveloppe oblitèrent le quotidien si mortifère
peut être que le virtuel est pire encore?
peut être que peut être…
Peut être que je sais de quoi je parle…

Sur les grands noirs de mes nuits blanches.



D’un pôle à l’autre,
l’écran pour tout moyen d’entretenir la flamme à distance,
miroir ô combien déformant des sentiments.

Recette… Encore les rats!


Prenez une ‘tite dictature,
ajoutez une inflation galopante,
un zeste de corruption,
faire revenir à feu doux
vérifier l’assaisonnement de la disette
rectifiez!
servir ou asservir un pays
Choléra au Zimbabwé,
tout le monde s’en fout visiblement!
Ce pote médecin, tout content d’aller au charbon, demain, organiser sur place les secours, apprendre à veiller sur l’hygiène…
Goutte d’eau dans un océan de vase…
Pauvre Afrique!
Mugabé, retourne dans le ventre de ta mère!

« Page précédentePage suivante »