« C’est foulard » (Isadora Duncan).



à l’encan d’Isadora, je tente quelques images
avec un papillon de nuit
rencontré dans un bar louche la veille.
Je lui montre Loïe Fuller et,
en négatif,
voila l’imago qui lui vole la vedette.

Elles en connaissent un rayon.



Au travers des stores je l’observe, cette libellule,
prenant son envol.
Faire siennes les demoiselles derrière les jalousies.

21 juillet 1909.



Aujourd’hui c’est fêt’nat.
Ils vont encore gaspiller du fioul…
Alors qu’à pied c’était tellement plus rigolo.

Il est un pétard…



J’ourdissais de noirs complots
un « pirate » au cul des libellules
(les conserves ne suffisaient plus)
à l’identique de Kubrick
je filmais les premiers essais d’êtres vivants
à la conquête de la lune
Doulidou trouvait cela formidable.
La demoiselle,
elle,
pulvérisée dans le décor,
était moins d’accord.
.
« Houston, ici la base Tranquillité, l’aigle s’est posé »

Au risque de me répéter…


En ’53 ma mère et sa soeur devisaient au bord de la piscine de Lubudi cependant que les marmousets en faisaient de belles à côté.
Combien de mères ne savent pas ce que leurs gosses peuvent vivre en dehors des passages cloutés…
Vu ce film à l’Arenberg l’autre soir, en compagnie de deux charmantes personnes,
à l’écran total… a>
Quelle belle découverte!…
Le film, pas les amies!…
Elles, je savais déjà.


Renseignements pris sur la toile,
le film existe en DVD,
si vous connaissez quelqu’un qui le possède,
volez-le lui.

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