Archive for the 'entre parenthèse (…etc.).' Category

Latitude 0 Longitude 03°37′ Ouest


Capture du 2013-11-02 b

Latitude 0 Longitude 03°37′ Ouest…
ça doit être quelque part au large du Gabon,
juste à l’endroit de la petite flèche,
au loin tu devais apercevoir le « s » de São Tomé e Principé
(en regardant bien)
ou la parenthèse de la traduction en Anglais.

L’autre jour,j’avais rendez-vous dans une brasserie à Liège avec quelqu’un que je n’avais plus revu depuis longtemps, quarante ans pour être exact… Il avait ses yeux, son humour et bien d’autres choses encore.
Il avait quelque chose pour moi et me racontait qu’en rangeant il avait retrouvé un carton avec tous les dossiers du procès et trois à quatre ans de lettres suppliant la femme de le rejoindre avec le petit.
Baptême a
Le 29 octobre 1948, à vingt-cinq ans,
mon père se jetait dans l’aventure Africaine à bord du Steenstraete…
Il avait sa (grosse ?) valise,
laissait une femme et un gosse de quatre ans, au pays… Petite famille qui devrait le rejoindre une fois que la voie serait dégagée.
Ce n’est pas ordinaire, évidemment, de retomber sur des documents pareils soixante-cinq ans plus tard.
En faisant des recherches, je tombe sur ce petit extrait d’histoire raconté par Rachel Vannieuwenhuyse, veuve Julien De Cock :
Nous quittâmes Anvers le 2 juillet 1947 à bord du Steenstraete *, un de ces
rafiots construits à la hâte pendant la guerre, pour notre destination
africaine. Il y avait tellement de monde à à bord que les hommes et les
femmes logeaient séparément dans différentes parties du navire. La traversée
dura plus ou moins trois semaines et se passa sans histoires. Nous
débarquâmes à Lobito et prîmes le chemin de fer à Benguela traversant etc.

Tu vas me dire que je fais du teasing…
Ce type,
à Liège,
c’était mon demi-frère.


Capture l'intrepide
Mon papa à bord de « l’intrépide » en route pour le Congo.
paquebot Steenstraete 871_001
Le vrai bateau : le paquebot-Steenstraete.

Marie-Louise.

Comme ses parents ne pouvaient pas l’encadrer
il l’appelèrent Marie-Louise.
Vous voyez le tableau,
je ne dois pas vous faire un dessin.

Je comptais faire un joli billet à ma façon,
vous voyez, ça commençait bien, puis la nouvelle est tombée comme un couperet.
Vous me voyez dégoûté…
Oh oui ! Dégoûté !… Sans rire.
Internet et le virtuel restent une énigme où le 0 et le 1 décident de tout.
Un jour tu vois tout, le lendemain plus rien.
Vous allez me dire :
– Mais de quoi parle-t-il à la fin ?
Je veux vous parler de cette nouvelle tombée, il y a une quinzaine de cela…
Nouvelle qui m’annonçait que l’hébergeur de mes vidéos me remerciait et que dans un mois tout mon matériel serait définitivement perdu.
D’un coup de baguette magique.
Pof !
Tu parles d’une bonne blague !
Ils m’invitent donc à aller me faire voir ailleurs (YouTube ou Viméo en gros…) car eux vont donner dans le feuilleton et les épisodes de films (en gros) et plus de petits artisans dans leur escarcelle.
Soit 180 vidéos qu’ils me fichent à la poubelles ! Des heures de travail, de téléchargement emmagasinées depuis Mars 2009 épivoala !
YouTube, je ne supporte pas ces bandeaux de fin de films où tout et n’importe quoi cohabite dans un joyeux éjaculat d’images… Et Viméo est un peu trop bling-bling, BCBG and c° n’est pas mal mais !
Bon ! Vous m’excuserez, je dois retourner au téléchargement de mes propres vidéos !
J’enrage !
escrime

Donc je recommence : Comme ses parents ne pouvaient pas l’encadrer
il l’appelèrent Marie-Louise.
Vous voyez le tableau,
je ne dois pas vous faire un dessin.

Tôt le matin ou tard dans la journée…

DSC_2757

DSC_2792

De loin comme de près
J’ai photographié
et filmé ton absence.

Vent bis from luc lamy on Vimeo.

To gif or not to gif… That’s the question.

J’entends bien les appels du pied de certains (que je ne citerai pas ;o)
et pour mettre le holà à toute critique,
le blog à luc,
a décidé de frapper un grand coup.
Mais d’abord…
Un petit disque.

hulot

Présent en boucle,
le gif animé comme du temps en conserve
éternel recommencement de l’instant
fut pendant quelques années fort employé entre ces murs.
Las,
tout lasse,
quelques petites difficultés techniques,
les progrès de la science,
l’invention de la roue
la liste des courses
sans oublier toutes les petites trouvailles firent oublier (un peu) cet aspect de la chose.
Les films et leurs montages prirent plus de temps…
Mais, laissons là !
Pour me rattraper de cette petite disette
je vous ai trouvé deux petites mines de bonheur en boîte
que vous découvrirez, avec plaisir, j’espère;.
je vous (re)dirige directement sur les archives en constante évolution de l’un
(plutôt noir et blanc)
et de l’autre
(plutôt couleur):
– En premier lieu Bill Domonkos (fort prisé actuellement sur des blogs tels que la boîte verte etc.)
Bill, très créatif, s’inspire largement de Dada et des collages surréalistes…
Et certains résultats sont étonnants.
– En deuxième lieu nous avons « Tech Noir » qui, lui, donne dans le temps « presque arrêté ».
Cinéphile dans l’âme, le bonhomme analyse et gonfle le temps à l’arrêt à son paroxysme et n’a pas son pareil pour choisir les « petit moments magiques ».

anna K

fleur

Gégé pour les intimes.

gilou c

Un mien ami,
Stéphane pour ne pas le nommer,
me remet en mémoire un vieil article
que je voulais faire sur un monsieur
dont les travaux sont frappés au coin du bon sens.
Gégé pour les intimes,
Gilbert Garcin pour l’état civil
a pris un jour sa pension
et comme tout un chacun
s’est mis au travail.
Il n’est jamais trop tard.
L’homme a parfois de ces lubies !
J’aurais voulu intégrer la vidéo au présent billet, malheureusement viméo est assez chatouilleux…
Il consent à partager sur les réseaux sociaux mais pas sur wordpress…
Comprenne qui pourra, gardons notre bonne humeur légendaire.
Je vous invite, donc, à écouter ce vieux-jeune garçon et son avis sur le pixel, la photo et l’art contemporain.
Et puis… Cet accent !

gilou b

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