Archive for the 'lambeaux' Category

à bicyclett’oheu…


… Il me fallait partir à présent, mais avant, quelques petites vérifications s’imposaient.
Paulette viendrait, c’était chose sûre, car j’avais retiré les deux petites roues stabilisatrices (condition sine qua non pour l’accompagner au bord du Lualaba et ne pas lui fiche la honte avec un « plus petit » qu’elle.)
J’avais de ces petits mayélés(*)… Un sandow, habilement passé sur le panier retenait le quatre heures, que nous mangerions au bord du fleuve…
Et puis… à nous la « grande vie » et les ricochets sur l’eau!
… Pour croire à mes propres chimères, je n’étais pas le dernier…

(*)Mayélé: astuce, truc, système « D »

Il y a (de nouveau) un Bonnard dans mon salon…


Chez les amis, chez qui je suis en ce moment, j’ai trouvé cette maxime sur le frigo, accrochée par un magnet.
So I asked my friend, what are your three favourite pleasures in life?
and she replied: « a Martini before and a cigar after ».

Ce qui traduit dans la langue de Molière donne (pour ceux d’entre vous qui ne manipulent pas suffisamment celle de Shakespeare je leur livre gracieusement cette traduction, au pied levé, mais c’est bien la dernière fois):
Je demandai à mon amie ce qu’elle considérait comme étant ses trois plus grands plaisirs, dans la vie?
elle me répondit: « d’abord une boisson apéritive venant d’Italie (un Martini par exemple) et, ensuite, un Cohiba venant du pays de chez Fidel »

Phrase qui, avouons-le en passant, prête à peu d’interprétations non équivoques…
La plus petite, de la maisonnée, demanda à son père ce qu’il y avait entre le Martini et le cigare ?
il lui répondit: le repas.
Il n’empêche j’ai (de nouveau) un Bonnard dans mon salon…

Quand Isabelle dort.


Croire que j’ai profité de l’occasion n’est pas faux.
J’ai bu le croissant et mangé le café
et dans l’autre main empoigné mon feuille et ma crayon.
S’étant rendormie, son petit dèj. attendrait.

à 18 mois (j’ai quitté ma province…)


Depuis jadis, ce sourire et ce mouvement me hantent.
« Hantez » me dit-elle.
La scène que je fis à mes parents,
lorsqu’ils la congédièrent pour quelques sous piqués dans le tiroir,
reste d’anthologie, dans la famille.
Le lendemain, elle revenait à la maison,
et continua de m’apprendre à marcher sur ses petits chemins…
Et du haut de ses douze ans,
on peut dire qu’elle ravagea la mouquère.

Des fois…




……………………………On voudrait que ça reste.
*
*
*

ps: petit merci, que j’ai oublié de dire l’autre jour à Marie-Adelyne
qui m’a prêté, gracieusement, les partitions.

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