Archive for the 'E’ville fragments' Category

Orage ou des espoirs?


Petit clin d’oeil au vent qui retroussa son jupon une journée comme celle là…
Si j’en ai profité?
no comment.
« …Dieu fass’ que ma complainte aille, tambour battant
Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
Auxquels on a t’nu tête ensemble
Lui conter qu’un certain coup de foudre assassin
Dans le mill’ de mon cœur a laissé le dessin
D’un’ petit’ fleur qui lui ressemble ».

(G. Brassens: « l’orage »).

Pour le délit mocheune tu auras soins de copier ce lien:

* * *
ps (qui n’a rien à boire avec l’orage): il y a un peu plus d’un an je naissais dans le monde du blog avec cette citation:
« Sinon l’enfance, qu’y avait-il alors et qu’il n’y a plus?” (St John Perse).
et d’enchaîner avec un modeste « post » le 2 décembre, assez peu bavard je dois dire,
http://www.luclamy.net/blog/?m=200712&paged=5
Avec + ou – 80 % de moyenne, en nouveau billet,
que de chemin parcouru depuis… Grâce à vous, aussi.
Je voulais juste vous remercier de votre fidélité et de votre assiduité.
à demain?

« eF ke » tu m’offres un verre ou F comme Fairbanks? Douglas, le vrai, le seul! toujours au « Palace ».


Vous ai-je dit que j’adore Douglas Fairbanks Senior? (à ne pas confondre avec la pâle copie homonymique qu’en fit junior, son fils) lorsqu’il convoite le diamant du riche marchand dans « le voleur de Bagdad », c’est chorégraphie sur sautillements et légèreté… Ce type se rit de tout effet de la gravité terrestre et n’est bien que suspendu, perché, en mouvement perpétuel, à califourchant sur son tapis volant, ouvrant les bras au ciel (encore une fois , aurait dit ‘autre), papillonnant d’un point à l’autre sans aucune once d’effort… pas d’escaliers… La fenêtre ou le balcon feront l’affaire…
Offrez-vous les yeux fermés le coffret de son Zorro, des trois moustiquaires (sic) ou du voleur… ouvrez les (les yeux, voyons!) pendant le film, pur bonheur je dis
Quoi? je fais de la pub? m..dre!
Pillez youtioube alors.
De toute façon il est mort,
et Dewaere aussi.


Le Voleur de Bagdad
envoyé par imineo

Pour 80 francs Congolais tu te faisais Marilyn au cinoche.


Pendant qu’à la séance de 14h30, au « Palace », je découvrais « The Misfits »,
où il y avait des chevaux, une grosse camionnette et « presque » des cowboys avec une jolie Dame, toute blonde, qui s’agitait dans tous les sens.
Mes parents firent diligence auprès du père Noël
(nul doute que mon bulletin y était pour quelque chose)
au pied de l’unique sapin de mon enfance, elle trônait toute neuve; c’est mes petits soldats, en douilles de cuivre, qui allaient être jaloux que je les délaisse un temps.

Des deux je ne sais laquelle choisir…

Plus tard j’appris que ce fut le dernier film de Clark et de Monty…
Norma Jeane Mortenson ne se sentait pas bien non plus…
Restait Eli Wallach, que l’on retrouvera plus tard, debout sur une croix, la corde au cou dans un cimetière braillant « Blondyyy! »…
Le bougre devait penser à Marilyn plutôt qu’à Clint!
Quel truand!

Six Reines m’étaient comptées.



Si Irène m’était contée
Je dirais: taire.
Détroit, Gene savait, là; quel choix Sire?
Sirènes m’étaient contées
Je dirais terre.
Des trois je ne savais laquelle choisir.
(après le naufrage du Pequod, je nageais toujours et pensais au jeux de mots d’Alphonse: « Allais-grement, mon p’tit loup » me dis-je).

à la manière de Bill Watterson et des autres.


Cette rigole d’eaux usées, derrière la maison, était une source d’inspiration inépuisable pour revivre l’histoire de la veille au soir.
Seul et abandonné sur mon frêle esquif je flotte,
Achab, Quequeck et les autres ont disparu,
plus de voiles sur la mature,
l’arête dorsale principale du makoki (tilapia) du dîner, parée d’un bout de plastique fait un cachalot parfait…
Combien de temps, encore, aurais-je à dériver de la sorte?
« Luc! tes devoirs… avant de jouer! »
La baleine se rapprochait…
Brousse Ouiliss devrait encore sauver l’inconnue de l’équation.

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