Archive for the 'E’ville fragments' Category

Pleine lune au bout du doigt.

Sur mon plancher le bol me jouait des tours,
la pleine lune dans l’après-midi.
Et s’il n’y avait pas que du Lapsang souchong dans ce thé? me dis-je.
Elle me tendait son petit visage lunaire et sa peau, qui n’avait pourtant pas la couleur du breuvage, ressemblait étrangement à cette faîence aux grains de beauté épars.

… une autre variante.CLIC!

Le parti pris des choses.

Peu décidé à passer l’éponge sur Francis (oui, je sais, je l’ai déjà faite celle là…)
je décide de vous en remettre une dernière couche avec…
« L’orange ».



… Après ça, je fais ce que devrait faire plus d’un chef d’état,
et m’adonne aux « plaisirs de la porte ».

Dédicace: Je remercie mon collègue et néanmoins ami, A. Van Caulaert, qui à la faveur d’un de ces déjeuners pris sur le pouce, entre deux cours, m’a fait redécouvrir ces petites choses qui nous font avancer un peu plus chaque jour.

Toujours Ponge.



« … Puis s’incline sur son assiette et se noie dans son aliment. »
« C’est ultime ça! » dirait Fabrice L.

Peut être que…


Peut être qu’il est des êtres condamnés à ne vivre que dans la distance et la correspondance,
peut être que l’épistolaire, de son paravent de papier, entretient, à tort ou à raison, les sentiments,
peut être que le timbre et l’enveloppe oblitèrent le quotidien si mortifère
peut être que le virtuel est pire encore?
peut être que peut être…
Peut être que je sais de quoi je parle…

Sur les grands noirs de mes nuits blanches.



D’un pôle à l’autre,
l’écran pour tout moyen d’entretenir la flamme à distance,
miroir ô combien déformant des sentiments.

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