L’attente.



Fait chaud, non ?

In vino veritas…


En vérité elle bougeait trop
pour qu’en camée je la fixe.
Ode à la drogue et à la boisson…
Je préfère prendre congé,
de ce billlet,
le poster dans cet état,
avant qu’il ne soit trop tard.

A propos d’hier.


Du lin naissant
et de sa couleur
se saoûler.


Ceci n’est pas un haïku.

Me manquait ton visage pour ce camée.


Ayant trouvé le calcédoine idéal…
Je voulais en un glyptique liquide
louer ses courbes et ses lignes.
Onyx soit qui mal y pense.

Un drame de l’amer.

Lors d’un voyage en mer que fit Allais Alphonse,
Il se passa ce fait qu’au public je dénonce:
A l’heure de l’absinthe, au mât du perroquet
Comme pour l’étrangler, on l’vit qui s’accrochait.
…………………………………………………………………
…………………………………………………………………(1)
Le lieutenant, qui l’avait vu monter, crie: Stop!
Rassemblant ses trois mousses, leur dit: « Qui est-c’ qui a vu
Allais d’sendre du mât?  »
Et ne purent les trois mousses qu’ s’ taire!

(1). Ces deux vers ont été faits à coups de poing dans le but non dissimulé d’intriguer le lecteur.

SEMBAD LE MALIN
(ALPHONSE ALLAIS: « Le Sourire », 2 février 1901).
.

(Pluplu (à gauche) et moi… Lors d’une petite virée sur l’île de la Tortue).

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