Archive for the 'vidéos' Category

Souviens toi de (ne pas) m’oublier…

Une autre juste pour le fun et parce que c’est un peu ce que j’ai dans la tête aujourd’hui après ces sushis sans soucis, et une nuit étoilée.

Je voudrais que ce télégramme
Soit le plus beau télégramme
De tous les télégrammes
Que tu recevras jamais
Et qu’ouvrant mon télégramme
Et lisant ce télégramme
A la fin du télégramme
Tu te mettes à pleurer
En disant « Oh le joli télégramme »
Tu auras ce télégramme
Comme les autres télégrammes
Par Overseas telegram
Et le Post Office anglais

( paroles revues à partir deux versions différentes de S. Gainsbourg)

O Bella Ciao.


Sous l’emprise d’alcools divers je décidais de lui écrire,
mais il ne me venait que secousses sismographiques et grosses taches à lui dire,
 » … Des vents, des pets et des poums » aurait dit l’autre…
Bombardés que nous étions sur cette colline, ça tremblait de partout.
Coquelicots multicolores de pensées.
« … Et si je meurs en partisan
Tu dois m’enterrer
Tu m’enterreras là haut dans la montagne
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Tu m’enterreras là haut dans la montagne
Sous l’ombre d’une belle fleur
Et les gens qui passeront
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Et les gens qui passeront
Me diront « Quelle belle fleur »
Car c’est la fleur du partisan
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Car c’est la fleur du partisan
Mort pour la liberté »

* * *
(pour ceux qui voudraient s’amuser avec ce délicieux petit jeu.)

Antoine de fond, fin de bobine dans la caméra.


Bloqués par le couvre-feu, dans cet hôtel,
nous attendions les nouvelles à la radio.
Chacun sa façon de conjurer le sort.
je volais ces quelques instants de vie,
avec les derniers mètres de la bobine.
« Antoine! » elle n’avait que ce mot à la bouche!
leur voyage de noce tombait à l’eau.
« Fais-lui un mouton, à ton Antoine,
dans la boîte de la robe, tu l’y mettras. »
Que nous réservait demain?

Le jaune valait six points… on en avait peinturé (sic) un en noir qui valait le plus.


Un pasteur noir faisait un rêve à la radio, et un autre petit garçon rêvait de maison blanche
Pendant la trève et comme pour se faire pardonner les claques « sans raisons »,
les adultes rejouaient avec les enfants…
La galette des rois, les couronnes, les cadeaux, restés en stand by au fret aérien pendant les évènements, venaient à point nommé pour oublier ces heures passées pendant les couvre-feux.
Pourtant, si on mourait, il suffisait de compter jusqu’à dix: du moment qu’on savait ça, on pouvait jouer dehors, non?
Pour raison d’investiture… le seul orchestre symphonique Congolais

Fin de nos programmes.

Les vagues à lames.




L’idée est de les faire fonctionner en même temps et de se laisser envahir par le bruit des flots et non le flot des mots.
(dédicacé à Lephauste pour le blues du week end)

« Page précédentePage suivante »