Archive for the 'E’ville fragments' Category
Au zinc du comptoir.

ll est zingueur au comptoir,
entre les discours de l’omniprésident à la télé du troquet
et les petits café-cognac
il n’a pas connu
mais il en parle
pathétique dans ses désirs d’aventures,
ses rêves mercenaires,
l’Indochine, l’Algérie, le Congo… Tout ça
l’a pas un rond de côté,
… Et puis sa grande histoire avec Irma la douce
(il n’est jamais trottoir pour bien faire).
Il reprend son balai
et repart mesurer la voirie dans le zig et dans le zag,
conscience professionnelle oblige!
Gniaque! re-gniaque et cognac!
l’a oublié les clés de la canisette sur le comptoir,
va revenir.
***
ps: et n’oubliez pas de voter là (http://www.luclamy.net/blog/?p=1362) si ce n’est déjà fait, je clôture ce week end.
Des deux, je reste attaché à la version la plus floue… Pour le moment.
“vidéo gougueule heursse”
En décembre 2007, je faisais un petit billet (magnéto Serge):
gougueule heursse fait maison,
mais c’est moins précis!
de toute façon ça se rapproche!
c’est le principe.
et puis dans gougueule il n’y a pas la voix qui marmonne.
dans gougueule ils devraient l’ajouter.
Avec les merveilles de la technique, gougueule-heurss d’un bond, d’un seul, abolit les problèmes de distances et de frontières…
Latitude: 11°38’57.32″S,
Longitude: 27°28’38.58″E
Altitude 1.257 m.
Trop cool… No « souçailles », pas de bakchich, je rentre à la maison sans soucis et je vais ranger ma chambre… après je pourrai me taper dans mon arbre, petit larron perché, et me faire une mangue à même son producteur.
Toi, tu retournes sur les lieux de ton enfance en prenant simplement ta voiture, voire ton vélo, ou le week end quand tu vas chez les parents…
L’autre soir, j’étais à un repas chez des amis, et parmi les convives une personne que je ne connaissais pas ou très peu, nous sympathisons à la faveur d’une de ces clopes qu’on se fume, en douce à l’extérieur, dans le froid de canard du nouvel an, ajoutant, en cela, une bonne pneumonie comme complication au goudron… Mais là n’est pas le sujet…
Nous causons, nés au même endroit, j’enviais cet homme, qui par son métier était retourné là bas et malgré les différences de motivations, m’avoua qu’il était quand même retourné sur les lieux de son enfance, photographier sous toutes ses coutures la (sa) maison à Ellisabethville (Lubumbashi pour ceux nés après l’intronisation de Mobutu)… Hélé par le propriétaire des lieux, qui se demandait pourquoi ce blanc s’attardait là, ils prirent langue et bientôt les voila, bras dessus, bras dessous, qui re-visitent tout ce petit château de carte de ses souvenirs…
Les murs sont là, le jardin aussi, la plomberie et l’électricité… C’est une autre histoire.
Je l’enviais, je te dis.
Revoir cet espace,
me le (re)mettre dans la rétine de plasticien et d’adulte,
j’étais trop petit pour comprendre,
à l’époque,
comme « on » ne me l’a pas dit,
Dolto n’était pas encore passée par là,
me laisser submerger par cet immense « rien ».
Je veux, çà… Là!…
Katangais de naissance.
J’ai le pied noir,
Peut être cette année…
Il y a encore un secret au fond du jardin.
Moi, je sais.


Suite aux plaintes des voisins…
Suite aux plaintes des voisins qui en on marre du potin de l’image de profil, ce gif animé qui dérange la lecture des animations (et je suis d’accord avec cet avis, mais au départ, je ne croyais pas tomber dans la drogue du gif animé!), Nous (c’est à dire « je ») avons décidé de déboulonner la statue et de la remplacer par une image fixe plus neutre et en rapport avec le contenu de ce blog (que je découvre à peine…:).
J’ai mis un choix de dix images (numérotées s.v.p.!) que vous avez déjà vues ici,
quoiqu’il en soit je n’ai aucune (Ô qu’une) préférence affichée,
‘suis juste curieux des vôtres et/ou de vos avis…
Et pour paraphraser une de mes commentatrice…
Top départ! je suis nez en Afrite, je pratique escale Hambourg, et mes gifs sont lus, vus, bus,… Je suis, je suis…?
Allez zou! à vos bulletins les p’tits lous,
z’avez une semaine pour me rendre la copie.
Attention! images fixes!

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« Même pour le simple envol d’un papillon, tout le ciel est nécessaire »*
*Paul Claudel.

… L’idée de ces papillons, la nuit, qui se fracassent à la lumière des vitres m’a toujours fasciné, cependant que je m’échine, sur un pièce, à rendre ces petits suicides pathétiques et lumineux.
Comme disait J.R. (non! pas celui de Dallas, l’autre, avec ses précisions d’entomologiste littéraire) « …ce petit billet doux cherche une adresse de fleur »,
et moi… La solution;
… Ses pulsations se lisent comme à livre ouvert,
me narguant de leurs signes cabalistiques et abscons.
