L’air était au bulles…


Tout n’était pas si rose…
Tonton Georges buvait beaucoup.
On l’avait vu un soir,
tenter de mettre son doigt dans la serrure pour ouvrir la porte,
fredonnant encore « Touiiiiiiist à Saint Tropez ».

(Merci à Daniel pour la vidéo du dessus, dont vous aurez encore l’occasion de voir des bouts, absolument charmants, dans les prochaines semaines…)

Queen of the déodorant…

Tout auréolé, on voit bien qu’ Antonio Rodolfo Oaxaca fait X et pas (l’)Y (jeu de mot, je confirme)… Le « X » de la honte des « petites mauvaises odeurs » bien sûr.

Je me suis toujours demandé, quand il coupait ses chaînes dans « la strada« , s’il y pensa face à Giulietta, dix ans plus tôt?

Otite, ô désespoir.


Privé de piscine pour une otite.
Par 25°c. à l’ombre,
j’te dis pas la frustration de ne pouvoir essayer ces nouvelles palmes…
Regarde, il repasse encore.

C’était dans la boîte.


Son père ressemblait à Sammy Frey
et elle se montra suffisamment insistante
pour que je le lui dessine son mouton.
Moi, je n’avais d’yeux que pour la mère
et un avion à prendre.

« Encore un souvenir » aurait dit Carmet

La lettre.


En recevant ta lettre, ce matin, je lisais Pessoa…


(Merci à pop pour ce magnifique manuscrit de Pessoa, qui m’a donné l’idée de ce petit billet0)

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