Petit prélude à une attente (I).

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« C’était réconfortant dans sa chambre de mourante
D’entendre l’horloge vivante
Un court répit d’écouter le vent
Marcher hardiment et frapper à la porte
Une diversion au thème funèbre
Entendre les enfants jouer
Mais d’autant plus faux
Qu’eux pouvaient vivre
Et qu’elle devait mourir. »
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(Emily Dickinson : « Le paradis est au choix »).
Merc(k)i à Silvanie M. de me l’avoir rappelé