Fm de nuit.

« Suzanne takes you down to her place near the river
You can hear the boats go by
You can spend the night beside her
And you know that she’s half crazy
But that’s why you want to be there
And she feeds you tea and oranges
That come all the way from China
And just when you mean to tell her
That you have no love to give her
Then she gets you on her wavelength
And she lets the river answer
That you’ve always been her lover
And you want to travel with her
And you want to travel blind
And you know that she will trust you
For you’ve touched her perfect body with your mind… »
Et la voiture quitta la route
plongeant dans les eaux froides et sombres du canal
« gloomy sunday » disait l’autre l’autre
même pas vrai !
il était quatre heures du mat.
l’eut encore le temps d’entendre :
« …And Jesus was a sailor »
La modulation de fréquence nuit.

(Léonard Cohen : Suzanne).

La vie sur les îles n’est pas toujours tranquille.


(Peter Beard)
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Ce matin,
pendant que je travaille à de nouveaux projets,
j’ai une petite lourdeur à l’estomac.
(… Penser à nourrir le canari
et demander à Rididine de tenir en laisse Robert :
si son croco pouvait me lâcher la grappe,
j’avancerais plus facilement.
Est-il jouette quand même ?!!!)

Le Lulualo.


Bon ! évidemment ce n’est encore qu’un prototype mais !
Je suis sûr que l’idée va faire son chemin…
Ici, c’est mon ami Pluplu (dont je vous ai déjà parlé par ailleurs)
qui s’est amusé à l’essayer.
Je le laisse souvent faire ce genre de pitrerie car il adore.
Je retourne à mes plans :
il y a quelque chose qui cloche là dedans…

Le témoignage du principal intéressé :
.
Mouaaaaaaahh! Si je m’en souviens! Il fallait enfiler ses jambes dans des sortes de bas en caoutchouc, l’extrémité palmée. De la plage, il suffisait de marcher un peu pour aller se mettre à l’eau!

Les essais en haute mer, ça été autre chose! Me suis retourné presque aussitôt, ma queue de poisson en l’air, très agitée pour cause que j’étais en train de me noyer! De loin on me prenait pour un requin : qu’est que j’en ai pris des harpons dans les cuisses, dans les mollets!!

Hé son Luc? T’as pas oublié de le talquer ton lulualo? Important! Bon, si tu as besoin de moi, hésite pas! Suis là!
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signé Pluplu.

Froissage.


Souvenir d’une nuit torride à la limite du snuff movie.

(image prêtée gracieusement par Mlle d’enfer(t)
et gifée par mes soins)

Petit prélude à une attente (I).


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« C’était réconfortant dans sa chambre de mourante
D’entendre l’horloge vivante
Un court répit d’écouter le vent
Marcher hardiment et frapper à la porte
Une diversion au thème funèbre
Entendre les enfants jouer
Mais d’autant plus faux
Qu’eux pouvaient vivre
Et qu’elle devait mourir. »
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(Emily Dickinson : « Le paradis est au choix »).
Merc(k)i à Silvanie M. de me l’avoir rappelé

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