Archive for juin, 2011

Restons dans le homard avec ce sonnet.

C’était un tout petit homard des Batignolles.
Nous l’avions acheté trois francs, place Breda.
En vain, pour le payer moins cher, on marchanda.
Le vendeur, coeur loyal, n’avait qu’une parole.

Nous portions les cabas, tous deux, à tour de rôle.
Comme nous arrivions aux remparts, Amanda
Entra dans un débit de vin et demanda
Deux setiers. Le soleil dorait sa tête folle.

Puis ce furent des cris, des rires enfantins.
Elle avait un effroi naïf des intestions
Dont, je dois l’avouer, l’odeur était amère.

Nous revînmes le soir, peu nourris, mais joyeux.
Et d’un petit homard nous fîmes trois heureux
Car elle avait gardé les pattes pour sa mère.
(Docteur Camuset).

.

.

A la surface des choses.

.

Une Américaine était incertaine
Quant à la façon de cuire un homard:
« Si nous remettions à plus tard ?  »
A dit le homard à l’Américaine.
(James le Coquet).

.
.
.
Comme je n’avais pas de homard sous la main
vous vous contenterez d’un gif fait en rivière,
près d’Anduze,
mais qui peut aisément passer pour un vivier de grand restaurant…
T’en pense ?
D’autre part je tiens à vous prévenir,
et préciser,
que tous les jeux de mots style « Omar m’a tuer » and c°
seront illic° signalés aux autorités compétentes
qui seules pourront statuer sur la recevabilité de tels propos,
non mais !

« Page précédente