Le blog à Luc

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Post scriptum à « Il y a un Bonnard dans ma salle de bain! ».

Published by luc on février 21, 2009 05:22 pm under E'ville fragments


Cette petite chose était à l’expo, faite le même jour en photo, avec le modèle.
Bonnard disait: “Ce qu’il y a de mieux dans les musées, c’est les fenêtres.”…
Il n’y a pas de hasard.

11 Comments so far

  1. choule[bnkr] on février 21st, 2009

    très bon. Un marrant, ce Bonnard.

  2. Christophe Borhen on février 21st, 2009

    J’ignore si je suis cinglé ou aveugle, mais la photo ci-dessus sans les plis de la serviette blanche rendrait impossible la fulgurance bonnardienne sur les  » musées-fenêtres « .

    En somme, le hasard ne fait pas de (faux) plis.

    (message perso : Luc, je croyais que seuls les flamands étaient roses)

  3. luc on février 22nd, 2009

    @choule[bnkr]: disons le: un humoriste.
    @Christophe Borhen: M….! t’as vu le faux plis!
    (message perso: nous avons beaucoup d’humour sur nous même…;o)

  4. ambre on février 22nd, 2009

    Pour retourner à ton poivron et boucher un trou de ta culture musicale:

    http://www.wat.tv/audio/zitouna-radio-edit-carlos-yd87_yd65_.html

    PS: zitoun en arabe = olive

  5. madamedekeravel on février 22nd, 2009

    Ben moi je préfère ce Bonnard que le précédent ! plus mystérieux, plus doux. J’aime sa couleur de pain d’épice.

  6. if6 on février 22nd, 2009

    Tu connais cette expression du sud (toulonnaise ) » c’est bonnard! » ?
    🙂 bon dimanche

  7. minimifa on février 22nd, 2009

    Ce qui me frappe surtout dans les deux cas, c’est l’absence totale de connotation (artistique ou non) que je ressens et je n’y vois qu’une harmonie très paisible, une sorte de moment parfait sans tra-la-la.

  8. Sylvaine on février 22nd, 2009

    Une autre façon d’interpréter Bonnard…en mouvement ses nus, comme  » bas noirs, dans le bain au petit chien, avec ou sans peignoir »
    et j’en passe…
    méritent en effet quelques retouches, plus plastique et presque touchables…je n’ai pas dit « touchantes » il n’y a pas là arrêt sur le visage,
    mais un certain mérite à se pencher.

  9. Zaile on février 23rd, 2009

    Tout cela me fait penser à tout ceci :

    « Les fenêtres de Bonnard sont un palimpseste. Ce qu’elles montrent est un cache, un écran, et la lumière du tableau ne vient pas d’elle, mais de l’intérieur toujours, des fruits sur la table, d’une porte blanche, d’une nappe, d’une feuille de papier où rien n’est encore écrit. Du dehors immobile dans son cadre comme une gravure, les fenêtres ramènent sans fin l’oeil du spectateur dans la pièce où tout se joue. »
    In, « Elle, par bonheur, et toujours nue » de Guy Goffette

  10. luc on février 23rd, 2009

    @@mbre: tu es une mère pour moi!
    @m@d@me de K.:… Bain d’épices;O)
    @if6: bien sûr… Et je t’ai fait un petit hommage déguisé dans le billet du jour
    @minimifa:… C’est aussi un moment passé qui reste lié à de bons souvenirs, tu as raison de le souligner… Ou le surligner!
    @Syl: j’aime quand tu me parles comme ça!
    @zaile: Zaile tu me le voles! gentil de me (nous) remettre en bouche cette citation… De plus je garde un faible, plus qu’appuyé, pour le palimpseste, le mot et l’acte… Giacometti en abusait de façon ô combien sidérante.

  11. planeth on février 23rd, 2009

    Ahhh Bonnard, Bonnard m’est une cuillère de miel , une goutte d’huile de sésame, un bouillon exquis….

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